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Conférences "D'histoire & d'@rt".

Peintres et mécènes en Brie au XVIIè siècle


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Conférences "D'histoire & d'@rt".

Peintres et mécènes en Brie au XVIIè siècle


Cycle de 9 conférences sur l'art de peindre dans notre région au temps de Louis XIII et du Roi-soleil (avec des ouvrages de l'École de Fontainebleau, Simon Vouet, Jean Senelle, Le Brun, Philippe de Champaigne, Jacques de Létin, Jacques Stella, Pierre Mignard, le Frère Luc)...
I. Introduction : les voies de la création.
Y-at-il un foyer briard? Pourquoi tant de peintures dans la région, à cette époque?

Définir les champs, le lieu et le temps.
II. Fontainebleau, demeure royale, le décor du château et le foyer bellifontain au XVIIè siècle.

La suite des Dubois et Fréminet. Fontainebleau et Paris.
Henri IV, un des monarques ayant le plus contribué à la splendeur de ce palais, a fait appel à plusieurs artistes renommés (en particulier Martin Fréminet et Ambroise Dubois) qui ont fait souche, pourvoyant ainsi, notamment, é l’entretien des décors. On peut évoquer la vie du petit foyer ainsi créé, sans négliger les autres entreprises du siècle, celles de Vouet, d'Errard - celle-ci réputée la plus éclatante au siècle suivant - ou d’autres artistes pouvant intervenir ponctuellement sur le site.
III. Meaux, ville épiscopale.
L'évêché et la cathédrale. Peinture en pays meldois.

L’autre pôle attractif de la Brie, celui, religieux, de l’évêché de Meaux. Si notre siècle se conclue sur une des grandes figures ecclésiastiques françaises, Bossuet, la plus brillante sur le plan du mécénat artistique (par ailleurs également importante sur celui spirituel) est assurément Dominique Séguier, frère du chancelier. Il a donné l’impulsion au clergé local qui a abondamment fait appel aux services de Jean Senelle, mais aussi, entre autres, d’un Jacques Stella
IV. Les "maisons des champs".
Formes et fonctions des décors des résidences "secondaires".

Le XVIIè siècle voit le déploiement alentour de Paris des ’maisons des champs’, châteaux de plaisance destinés au délassement mais aussi à la représentation pour les personnalités politiques parisiennes, en particulier durant la régence d’Anne d’Autriche, cadre d’une explosion des ambitions. L’exemple de Vaux est célèbre - il fera l’objet du cours suivant - mais il n’est pas le seul. Chessy, Pamphou, Petit-Bourg, Chantemesle, Le Chemin/Guermantes, Fresnes, Sucy, sont des demeures oû ont travaillés Simon Vouet, Claude Vignon, Noël Quillerier, Charles Le Brun, les Blanchard, François Perrier...
V. Le cas de Vaux.

Dans un cycle consacré aux peintres et mécènes en Brie au XVIIè siècle, Vaux-le-Vicomte et son décor étaient incontournables. S’y déploie l’art comme expérience totale (architecture, décors, jardins, jeux d’eau...), mais quel rôle y tient la peinture et son entrepreneur, Charles Le Brun?
VI. Grands seigneurs et "noblesse seconde" de la Brie.
Formes peintes des résidences "premières".

Après l’étude des "maisons des champs" (dont la plus célèbre d’entre elles, Vaux, plus particulièrement), lieux de délassement des personnages de robe ou de finances mêlés aux affaires politiques de la capitale, ce sera au tour de la frange traditionnelle de la noblesse, celle d’épée et son complément (la noblesse "seconde") d’être abordée. Exemples typiques d’un lien plus fort à la terre de Brie en raison de leur statut social (ainsi des Brichanteau à Nangis, ou des seigneurs d’étoges) ou d’une retraite choisie (madame de Longueville à Coulommiers)... ou imposée par l’exil; cas particuliers d’un Charles de Valois, bâtard d’Henri IV, à Grosbois, ou d’Arnauld de Pomponne...
VII. La peinture religieuse : les choix "réguliers".
Augustins, Capucins, Récollets, Cordeliers...

L’ordre a manifestement fait de l’art d’un des vecteurs essentiels de la propagation de la Foi, et la fait en l’imprégnant de préoccupations propres. En Brie, Jacques Stella (pour ce qui demeure une oeuvre testamentaire dont un détail sert à la présentation de ces conférences), Rémy Vuibert et l’incontournable Frère Luc ont été leur principaux interlocuteurs, ce qui peut donner une idée de la qualité de leur choix, puisqu’il s’agit d’artistes importants de l’époque.
VIII. La peinture religieuse : au cœur du "Siècle".

Après les franciscains, d’autres couvents font appel aux pinceaux artistes (de Simon Vouet, Philippe de Champaigne, Jacques Stella, entre autres). De même, les autres édifices religieux, collégiales, paroissiales, s’ils ont des ambitions plus modestes, ne sont pas en reste. Ce qui concerne Lagny, Chaumes, Blandy, Meaux, Melun, Villiers-Saint-Georges, Bazoches-lès-Bray, Couilly-Pont-aux-Dames, Sézanne, Gandelu, Montereau...
IX. Conclusion : la "palette briarde".
Du goût - ou des goûts - en Brie au XVIIè siècle. Éléments de cartographie évolutive, selon les genres et les styles.

Pour tout renseignement :
Sylvain KERSPERN
Le Clos Bontemps
26 rue de Vaux F-77000 MELUN
Tél. : 01 64 52 29 61 - 06 83 24 95 88
Courriels : dhistoire_et_dart@yahoo.fr - sylvainkerspern@hotmail.fr.
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